Venezuela : l’autre son de cloche

Frontière Colombie-Venezuela.- Lorsque le président Nicolas Maduro à décidé samedi 23 février de rompre les relations diplomatiques avec la Colombie, son homologue colombien Ivan Duque l’a menacé en responsabilisant le président vénézuélien de ce qui pourrait arriver à ses diplomates.

 

Ce n’est pas le Venezuela qui viole la convention de Vienne. Ce sont tous les pays dont la Colombie qui ont accepté de reconnaître les diplomates fantoches de Guaidó. Quand aux diplomates colombiens, qui ne reconnaissaient que l’autorité de l’imposteur Guaidó, ils ont été reconduits à la frontière sous protection vénézuélienne comme le montre la vidéo ci-dessous.

 

 

Cela montre aussi que Guaidó ne contrôle absolument rien dans son pays. Ce qui explique pourquoi maintenant il exige une intervention militaire internationale pour détruire, sous une pluie de bombes, sa propre Patrie. Une horreur !

Par le plus grand des « hasards », au moment où les diplomates colombiens franchissaient la frontière, aucun délinquant ne semait le chaos sur Le Pont. Le doute est levé sur la responsabilité de la Colombie dans l’organisation des affrontements frontaliers, et la collusion que ce pays entretient avec les bandes criminelles qui ont agressé le Venezuela ces derniers jours.

 

Une tranquillité seulement apparente. Au milieu du pont, l’armée vénézuélienne avait stationné un camion pour barrer l’accès. Des bandes de délinquants colombiens sont en train de piller le camion. La police de Colombie n’a rien fait pour empêcher leur arrivée sur le site pourtant situé en territoire vénézuélien. La provocation ne vient pas du Venezuela.

 


 

 

Les affrontements continuent sur Le Pont Simon Bolivar sans atteindre l’intensité de samedi

 

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